Un serveur physique installé dans les locaux représente un investissement visible — la machine — et une série de coûts invisibles : l’onduleur, la climatisation du local, l’électricité en continu, le renouvellement du matériel tous les cinq ans, et surtout le temps passé à s’en occuper. À cela s’ajoute un risque rarement chiffré : en cas de dégât des eaux, d’incendie ou de vol, l’entreprise perd simultanément sa machine et ses données.
L’hébergement d’un serveur virtuel infogéré déplace ce risque et transforme un investissement en charge mensuelle prévisible. Nous n’en faisons pas une règle absolue : certaines applications métier, certaines contraintes de latence ou de licence justifient de rester sur site. C’est précisément ce que l’audit détermine, plutôt que de partir d’une réponse toute faite.