L'essentiel
- Un accompagnement Ekotel se déroule en cinq phases : audit, consultation des opérateurs, analyse et recommandation, négociation jusqu'à la signature, puis suivi.
- Pour une PME de quelques dizaines de lignes, l'analyse télécom prend généralement deux jours ouvrés une fois les factures et contrats réunis.
- La consultation porte en général sur quatre à six opérateurs et dure deux à trois semaines.
- La mise en concurrence sert de levier de négociation : dans une part significative des dossiers, l'opérateur en place reste le mieux placé.
- La décision finale, y compris celle de ne rien changer, appartient à l'entreprise.
Sommaire
- Phase 1 — L'audit : deux jours pour cartographier l'existant
- Phase 2 — La consultation des opérateurs : une vraie mise en concurrence
- Phase 3 — L'analyse et la recommandation
- Phase 4 — La négociation et l'accompagnement jusqu'à la signature
- Phase 5 — Après la signature : ce qui continue
- Un exemple concret
"Audit gratuit, sans engagement" : la formule revient sur presque tous les sites du secteur, et elle ne dit rien de ce qui se passe réellement une fois qu'on a rempli le formulaire. La plupart des cabinets d'audit télécom s'arrêtent d'ailleurs à la téléphonie et à la connectivité — chez Ekotel, le même accompagnement couvre aussi l'infrastructure hébergée (serveur infogéré, messagerie professionnelle, sauvegarde), traitée par le même interlocuteur plutôt que par un prestataire différent pour chaque sujet. Voici le déroulé concret, étape par étape, avec des délais réels plutôt que des promesses vagues.
Phase 1 — L'audit : deux jours pour cartographier l'existant
Tout commence par la collecte des éléments existants : factures des derniers mois, contrats en cours, dates d'engagement, inventaire des lignes et équipements télécom — mais aussi, quand le périmètre le justifie, l'état du serveur métier, de la messagerie et des solutions de sauvegarde en place. Pour un parc de PME standard (quelques dizaines de lignes fixes et mobiles), l'analyse télécom prend généralement deux jours ouvrés une fois les documents réunis ; l'audit d'infrastructure s'ajoute selon les besoins identifiés avec le client.
Le résultat de cette phase n'est pas un simple chiffre — c'est une cartographie précise : quelles lignes sont actives, lesquelles ne servent plus à personne, quels forfaits datent d'un marché qui a changé depuis, quelles options sont facturées sans être utilisées. C'est souvent à ce stade que les premiers gisements d'économie apparaissent, avant même toute négociation.
Phase 2 — La consultation des opérateurs : une vraie mise en concurrence
Une fois le diagnostic posé, la consultation est lancée auprès de plusieurs opérateurs — généralement quatre à six, en fonction du profil de l'entreprise et de ses besoins. Cette étape prend deux à trois semaines : le temps que chaque opérateur sollicité analyse la demande et transmette une offre chiffrée.
L'objectif n'est pas de changer d'opérateur à tout prix. Dans une part significative des dossiers, l'opérateur historique reste le mieux placé une fois mis en situation de concurrence réelle — la mise en concurrence sert alors de levier de négociation, pas de prétexte au changement.
Phase 3 — L'analyse et la recommandation
Les offres reçues sont rarement comparables telles quelles : volumes différents, options incluses ou non, durées d'engagement variables. Cette phase consiste à ramener chaque offre à un périmètre identique pour une comparaison honnête, puis à formuler une recommandation argumentée.
La décision finale reste celle de l'entreprise. La recommandation présente les options disponibles, leurs avantages et leurs limites respectives — le choix, y compris celui de ne rien changer, appartient au client.
Phase 4 — La négociation et l'accompagnement jusqu'à la signature
Une fois l'orientation choisie, la négociation est menée directement avec le ou les fournisseurs retenus, jusqu'à la signature. Cette phase couvre aussi les aspects pratiques souvent négligés : vérification des clauses de résiliation du contrat sortant, calendrier de portabilité des numéros si un changement d'opérateur est décidé, coordination des dates pour éviter toute interruption de service.
Phase 5 — Après la signature : ce qui continue
L'accompagnement ne s'arrête pas à la signature. Le suivi post-signature couvre la vérification que la migration se déroule comme prévu (portabilité effective, facturation conforme à ce qui a été négocié), puis, dans la durée, un repère sur les dates d'engagement à venir pour ne pas revivre une reconduction tacite non anticipée.
Ce suivi est modulable : certaines entreprises souhaitent une gestion continue de leur parc telecom (suivi des factures, alertes de renouvellement, arbitrages au fil de l'eau), d'autres préfèrent reprendre la main une fois la mission terminée et solliciter un nouvel accompagnement ponctuellement, à la prochaine échéance ou au prochain besoin. Les deux fonctionnent — c'est une question d'organisation interne, pas une contrainte imposée par l'accompagnement.
Un exemple concret
Ce déroulé n'est pas théorique : le cas d'une PME industrielle de 50 lignes illustre les cinq phases sur un dossier réel, avec les délais et les montants effectivement observés — deux jours d'audit, quatre mois jusqu'aux premiers résultats mesurés, et une décision finale qui a consisté, sur la partie fixe, à rester chez l'opérateur historique à de meilleures conditions plutôt qu'à en changer.